1. Jusqu’en 2009, toutes les données sont celles de la Cnuced (2010a) ; pour 2010, les estimations proviennent du FMI (2010a).
  2. Pour l’Angola, le FMI avance un chiffre de 4.2 milliards USD en 2009. Pour les trois autres pays, les données sont identiques.
  3. Djibouti, Gabon, Malawi, Maroc, Maurice, Nigeria, Ouganda, république du Congo, Rwanda et Tanzanie.
  4. Pays et territoires ayant répondu à l’enquête : Allemagne ; Afrique du Sud ; Antilles néerlandaises ; Argentine ; Aruba ; Australie ; Autriche ; Bahamas ; Bahreïn ; Barbade ; Belgique ; Bermudes ; Brésil ; Bulgarie ; Canada ; Chili ; Colombie ; Costa Rica ; Chypre ; République tchèque ; Danemark ; Égypte ; Espagne ; Estonie ; États-Unis ; fédération de Russie ; Finlande ; France ; Gibraltar ; Grèce ; Guernesey ; Hong Kong, Chine ; Hongrie ; îles Cayman ; île de Man ; Inde ; Indonésie ; Irlande ; Islande ; Israël ; Italie ; Japon ; Jersey ; Kazakhstan ; Koweït ; Lettonie ; Liban ; Luxembourg ; Macao, Chine ; Malaisie ; Malte ; Maurice ; Mexique ; Norvège ; Nouvelle-Zélande ; Pakistan ; Panama ; Pays-Bas ; Philippines ; Pologne ; Portugal ; république de Corée ; République slovaque ; Roumanie ; Royaume-Uni ; Singapour ; Slovénie ; Suède ; Suisse ; Thaïlande ; Turquie ; Ukraine ; Uruguay ; Vanuatu et Venezuela.
  5. Textes signés en 2010 mais non encore ratifiés.
  6. Des données détaillées sont disponibles sur : stats.oecd.org/qwids.
  7. Les allégements de dette ont été particulièrement importants en 2005 et 2006, en raison des mesures exceptionnelles prises dans le cadre du Club de Paris en faveur de l’Irak et du Nigeria, avant de reculer fortement.
  8. Les chiffres de l’APD pour l’année 2010 n'étaient pas encore disponibles lors de la rédaction de ce rapport.
  9. Voir la note 8.
  10. Selon la définition du CAD, l’APD est constituée par « tous les apports de ressources qui sont fournis aux pays et territoires sur la Liste des bénéficiaires d’APD, ou à des institutions multilatérales, et qui répondent aux critères suivants : i) émaner d’organismes publics, y compris les États et les collectivités locales, ou d’organismes agissant pour le compte d’organismes publics ; et ii) sachant que chaque opération doit en outre : a) avoir pour but essentiel de favoriser le développement économique et l’amélioration du niveau de vie des pays en développement ; et b) être assortie de conditions favorables et comporter un élément de libéralité au moins égal à 25 % (sur la base d’un taux d’actualisation de 10 %) ». Voir http://www.oecd.org/cad/stats/methodologie.