Le secteur privé est, depuis quelques années, à l’origine de l’expansion des TIC. La figure 1 illustre la rapide progression de l’investissement avec participation du secteur privé dans le secteur des télécommunications en Afrique entre 2000 et 2007. Les pays enclavés pauvres en ressources d’Afrique subsaharienne sont les moins attrayants : niveaux de revenu bien inférieurs aux autres régions, proportion de ruraux plus importante et niveaux d’éducation plus faibles qu’ailleurs.

Le pays producteur de pétrole qu’est le Nigeria a renforcé sa domination, captant nettement plus de la moitié des investissements totaux dans les pays riches en ressources en 2007. La contribution de l’Afrique du Sud dans la part des pays côtiers pauvres en ressources a diminué : alors qu’elle représentait 60 pour cent des investissements moyens entre 2000 et 2003, cette part est passée à 22 pour cent entre 2004 et 2007. Avec des revenus supérieurs et des populations rurales moins nombreuses, les pays d’Afrique du Nord ont représenté en moyenne 44 pour cent des investissements en Afrique entre 2004 et 2007.

Globalement, l’investissement privé a représenté en moyenne 1.3 pour cent du PIB de l’Afrique entre 2004 et 2007. En valeur absolue sur la période 2004-07, l’Afrique a bénéficié en moyenne de 11.5 milliards USD, derrière les pays de l’OCDE et l’Asie centrale (19 milliards USD) et l’Amérique latine et les Caraïbes (13.3 milliards USD), mais juste devant l’Asie du Sud (10.8 milliards USD). Les pays d’Asie de l’Est et du Pacifique sont à la traîne, avec 5.3 milliards USD. Pourtant, comparés aux autres régions du monde, la plupart des pays africains affichent un taux d’accès aux services TIC extrêmement faible. Dans l’indice NRI (Networked Readiness Index) 2007-08, élaboré par le Forum économique mondial (FEM) et l’Institut européen d’administration des affaires (Insead), qui mesure le degré de préparation d’un pays à utiliser les TIC efficacement et à en tirer pleinement parti, les pays d’Afrique subsaharienne se classent en dernière position. L’Afrique du Nord obtient une meilleure place, l’Égypte et le Maroc, et surtout la Tunisie, ayant amélioré leur score. L’Afrique du Sud et Maurice se positionnent en tête du classement de l’Afrique subsaharienne.

Accès aux technologies de l’information : l’Afrique et le monde

L’Afrique affiche le plus faible taux de pénétration d’Internet dans le monde (figure 2). En Afrique subsaharienne, les taux de pénétration d’Internet et du haut débit sont respectivement inférieurs à 7 et 1 pour cent. En Amérique latine et aux Caraïbes, comme en Asie de l’Est et dans le Pacifique, le taux de pénétration d’Internet tourne autour de 20 pour cent. Les pays d’Afrique du Nord s’en sortent relativement mieux que leurs voisins subsahariens, avec un taux de 40.4 pour cent. Pourtant, même en Afrique du Nord, le taux de pénétration du haut débit n’atteint que 2 pour cent, à comparer à un taux d’environ 15 pour cent en Europe. En Afrique, l’accès à Internet se fait essentiellement par lignes commutées à bas débit, concentrées en Afrique du Sud, en Égypte et au Kenya. On trouve aussi des connexions haut débit plus rapides en Afrique du Sud, en Algérie, en Égypte et au Maroc – grâce aux lignes d’abonnés numériques à débit asymétrique ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line).

Le taux de pénétration des services de téléphonie fixe varie sensiblement : il va de 32 pour cent dans certains pays d’Afrique du Nord à 3 pour cent seulement en Afrique subsaharienne, ce qui explique largement les difficultés actuelles des opérateurs de téléphonie fixe. Ailleurs dans le monde, les opérateurs de téléphonie fixe disposaient d’une solide assise quand la téléphonie mobile a fait son apparition. En Afrique, la faiblesse du taux de pénétration et la rareté des lignes fixes ont permis aux nouveaux opérateurs de téléphonie mobile d’avoir un impact important.

L’Afrique est la région du monde où le développement des téléphones mobiles a été le plus rapide en 2008. Dans certains pays d’Afrique subsaharienne, la progression a atteint 40 pour cent environ, même si les taux globaux de pénétration restent faibles. À l’inverse, le secteur est arrivé à maturité en Afrique du Nord, avec un taux moyen de pénétration de 93 pour cent, de sorte que le taux annuel moyen de croissance n’est plus que de 19 pour cent. On observe aussi des écarts profonds entre pays d’Afrique subsaharienne, où les pays côtiers, qu’ils soient richement ou pauvrement dotés en ressources, affichent un taux proche de 50 pour cent – contre 15 pour cent dans les pays enclavés pauvres en ressources.

En nombre d’abonnés pour l’année 2008, le Nigeria (60 millions), l’Afrique du Sud (47 millions), l’Égypte (37 millions), l’Algérie (31 millions) et le Maroc (24 millions) se classent en tête des grandes nations côtières. Pour les pays enclavés, les trois premières places sont occupées par le Soudan, la république du Congo et l’Ouganda, avec respectivement 10,8 et 7 millions d’abonnés. Si l’on ajoute le marché tunisien (9 millions d’abonnés), quatre pays d’Afrique du Nord se classent parmi les premiers marchés de téléphonie mobile en Afrique.

Mais si l’on examine le taux de pénétration du marché, les trois premières nations côtières sont la Libye, le Cap-Vert et les Comores – avec des niveaux supérieurs à 100 pour cent en 2008 – comme d’ailleurs l’Algérie, le Gabon et la Tunisie. Dans les pays enclavés, la palme revient au Lesotho, au Soudan et au Mali, mais pour un taux de pénétration moyen d’à peine 25 pour cent. À l’autre extrémité du spectre figurent des pays comme l’Éthiopie, l’Érythrée et la Somalie, qui affichent un taux de pénétration de 3.4 pour cent à peine pour une population globale de 92 millions d’habitants. Le Burundi, la RCA et le Rwanda ont des taux compris entre 5 et 10 pour cent.

En Afrique, les opérateurs ont concentré leurs investissements sur les réseaux de deuxième génération (2G), et ils vont probablement rentabiliser ces dépenses avant de basculer vers des réseaux à haut débit de troisième génération (3G), même si les autorisations sont délivrées. Début 2009, on dénombrait seulement 5 millions d’abonnés – soit 2.3 pour cent du total des abonnés en Afrique – à des services AMRC (accès multiple par répartition en code) à large bande et AMRC HSPA (High Speed Packet Access – haut débit mobile intégré). Les investissements les plus importants ont été réalisés en Afrique du Sud. Le pays dispose désormais de trois réseaux AMRC et de deux réseaux AMRC HSPA – soit 45 pour cent des connexions aux réseaux 3G en Afrique pour l’année 2008. L’Afrique du Sud, la Libye et l’Égypte représentent 82 pour cent des connexions 3G sur le continent.

Le système mondial de communications mobiles GSM (Global System for Mobile) 2G représente 96 pour cent des abonnements. La technologie AMRC ne représente que 1.5 pour cent des abonnements mais certains opérateurs – à l’instar d’Expresso au Soudan – l’ont adoptée parce qu’elle exige moins de dépenses d’investissement.

Connecter l’Afrique au reste du monde

Les tarifs de l’accès à Internet en Afrique subsaharienne sont les plus coûteux au monde. L’Union internationale des télécommunications (UIT) et la Banque mondiale estiment qu’en moyenne, le coût d’une connexion haut débit y est d’environ 100 USD pour 110 kilobits/seconde. En Europe et en Asie centrale, le même type de connexion revient à 20 USD alors qu’en Amérique latine et aux Caraïbes, il s’établit à 7 USD. Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord paient quant à eux moins de 30 USD.

Mais la demande potentielle est immense. Une étude sur 16 pays d’Afrique subsaharienne réalisée en 2006-07 montre qu’en Afrique du Sud, au Cameroun, au Kenya, au Nigeria et au Sénégal, plus de 10 pour cent des personnes interrogées utilisent Internet. Le potentiel de développement est réel dans la mesure où la sensibilisation à Internet reste très faible. Au Burkina Faso, en Éthiopie, au Mozambique, en Ouganda et en Tanzanie, moins de 10 pour cent des personnes interrogées connaissaient Internet. Ce taux passe à 30 pour cent au Bénin, au Botswana, en Côte d’Ivoire, au Ghana et en Namibie. Le secteur des télécommunications investit dans la bande passante internationale pour répondre à cette demande potentielle et est parvenu aujourd’hui à un taux de croissance annuel de 96 pour cent de la bande – à comparer à la moyenne mondiale qui, selon l’enquête 2008 de Telegeography, s’établit à 51 pour cent.

Le faible taux de pénétration d’Internet et le coût élevé de la connexion tiennent essentiellement à l’absence de réseaux internationaux haute capacité (figure 4). Les opérateurs peuvent donc imposer un prix supérieur au coût marginal du service. Aujourd’hui, un seul câble sous-marin de fibre optique dessert la côte occidentale de l’Afrique – SAT-3. Le service est de qualité internationale et l’accès limité aux membres du consortium qui ont construit cette liaison en 2002. Depuis la mi-2007, les opérateurs peuvent acquérir des capacités pour un prix mensuel allant jusqu’à 25 000 USD par mégabit/seconde (Mbps). Les câblodistributeurs anticipent une recrudescence de la concurrence et ont ramené les tarifs dans une fourchette allant de 2 000 à 10 000 USD par Mbps et par mois. En volume de trafic, les prix de gros de l’Afrique du Sud sont les moins chers – à l’inverse du Cameroun et du Gabon qui paient le prix fort. Le plus souvent, les pays n’ont pas les moyens de financer un amarrage à SAT-3 (le Bénin et le Ghana faisant exception), de sorte que cette infrastructure est sous-utilisée.

Pour l’essentiel, la connectivité de l’Afrique est assurée par des stations terrestres de télécommunication par satellite et des antennes satellitaires VSAT (Very Small Aperture Terminal). Cela coûte cher, même si les tarifs – qui tournent entre 3 000 et 5 000 USD le Mbps par mois – sont souvent inférieurs à ceux de SAT-3. En outre, les applications sont lentes par rapport à d’autres technologies : une requête sur une page web peut prendre jusqu’à 16 secondes. Intelsat, le leader mondial des services commerciaux par satellite, couvre la totalité de l’Afrique. Thuraya, qui compte parmi ses actionnaires des opérateurs et des investisseurs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, assure une couverture pour l’Afrique du Nord et l’Afrique centrale.

Des initiatives sont engagées en Afrique de l’Ouest, en Afrique de l’Est et en Afrique australe pour développer les réseaux internationaux (figure 5). Mais pour l’instant, l’Afrique australe et orientale doit se contenter des satellites et n’a accès qu’à 0.07 pour cent de la capacité de la bande passante internationale. Le système de câble sous-marin d’Afrique orientale (East Africa Submarine Cable System – EASSy), long de 10 000 kilomètres, devait relier 21 pays depuis l’Afrique du Sud jusqu’au Soudan d’ici 2008. Les prix devraient passer à 500-1 500 USD par Mbps et par mois grâce à un modèle d’accès ouvert permettant à tous les prestataires de services d’acheter la connexion au même prix, qu’ils soient ou non investisseurs dans le projet. Mais ce projet de 263 millions USD a pris du retard, par suite en particulier de désaccords sur la gestion du consortium.

D’autres projets ont en revanche avancé. C’est ainsi que Seacom (Southeast Asian Telecommunication Cable) – un câble sous-marin de fibre optique de 17 000 kilomètres de long qui a coûté 650 millions USD – devrait relier dès juin 2009 l’Afrique du Sud à Bombay (Inde), Marseille (France) et Londres (Royaume-Uni), via le Kenya, la Tanzanie, le Mozambique et Madagascar (encadré 4). Le Kenya coopère aussi avec Etisalat pour relier Mombasa, sur le littoral, à Fujaïrah, aux Émirats arabes unis (EAU). Alcatel-Lucent dispose d’un budget de 82 millions USD pour poser les 4 500 kilomètres de fibre optique destinée au système sous-marin est-africain Teams (East African Marine System). Seacom et Team seront opérationnels au Kenya dès le deuxième trimestre 2009. Les modèles d’accès ouvert permettront d’obtenir des prix entre 500 et 1 000 USD par Mbps par mois.

La Banque mondiale a alloué 424 millions USD pour le développement des réseaux régionaux en Afrique australe et orientale dans le cadre du Programme régional d’infrastructures de communication pour l’Afrique RCIP (Regional Communications Infrastructure Programme) grâce auquel elle espère améliorer le trafic d’au moins 36 pour cent par an et diminuer par dix le prix de la connexion à la bande passante. Le Burundi, le Kenya et Madagascar participent à la première phase du RCIP, pour un montant de 164.5 millions USD. À l’issue de ce programme, toutes les capitales et les grandes villes des pays d’Afrique australe et orientale disposeront d’une connexion haut débit à des prix compétitifs. Le RCIP bénéficie par ailleurs de 10 pour cent du soutien total de la Banque mondiale à l’Afrique. La BAfD contribue également au développement des infrastructures.

Sur la côte occidentale, ce sont le Ghana, le Nigeria et le Sénégal qui offrent la plus forte demande potentielle de connexion internationale. Pas moins de sept groupes d’investisseurs ont déclaré vouloir apporter de nouvelles capacités internationales à la région, mais seuls quelques-uns y parviendront. Globacom, le deuxième plus ancien opérateur du Nigeria, devrait poser 9 500 kilomètres de fibre optique à Lagos en 2009, et reliera ensuite la ville à Accra (Ghana) et à Dakar (Sénégal). Le projet GL01, d’un montant de 150 millions USD, ne va pas sans risque puisque le volume actuel du trafic de l’opérateur au Bénin, au Ghana et au Nigeria ne justifie pas un tel investissement. Le Nigeria abrite un autre projet – MaIN One – mis en œuvre par Mainstreet Technologies pour relier le Portugal à Lagos et Accra d’ici mai 2010. Les prix de gros devraient s’établir à 200 USD par Mbps et par mois. Ce câble devrait ensuite se prolonger jusqu’en Afrique du Sud, pour un coût de 865 millions USD. Le système de câble pour l’Afrique occidentale WACS (West African Cable System) bénéficie du soutien des plus gros opérateurs sud-africains – MTN, Neotel, Telkom et Vodacom – qui gèrent le trafic le long de la côte Ouest. Des stations d’amarrage sont prévues à Accra et Lagos uniquement.

Le projet de câble sous-marin entre la côte africaine et l’Europe – baptisé ACE (Africa Coast to Europe) et soutenu par France Telecom et 14 opérateurs africains – devrait permettre de relier la France au Gabon d’ici 2011. Ce câble sera construit par un consortium géré par France Telecom. Le projet Internet haut débit par satellite « Trois autres milliards » O3B (Other Three Billion), d’un montant de 750 millions USD, devrait entrer en service d’ici 2010, pour un tarif proche de 700 USD par Mbps et par mois. Le téléchargement d’une page web pourra ainsi se faire en 4 secondes. Le projet Uhurunet du Nepad pour installer un câble sous-marin de fibre optique autour de l’Afrique ne trouve guère d’écho. Enfin, Thalès Alenia Space est en train de construire le premier satellite de communications panafricain (Rascom). Prévu au départ pour un lancement dans les années 1990, il ne devrait devenir opérationnel qu’après 2010. Le projet de câble sous-marin de la côte Ouest de l’Afrique WAFS (West African Festoon System) permettra de relier le Nigeria à la Namibie. Il devrait opter pour la même structure de gouvernance que le câble SAT-3 et sera également géré par Telkom SA. WAFS ne devrait donc pas proposer de modèle d’accès ouvert.

D’autres réseaux proposent leurs services avec plus ou moins de succès. Plus de six compagnies d’électricité ont obtenu l’autorisation de vendre des capacités, directement ou via une autre entreprise. Ainsi en RDC, la Société nationale d’électricité (SNEL) est propriétaire d’un câble de fibre optique de 2 000 kilomètres. Ces infrastructures ont été frappées de plein fouet par la guerre civile. La Banque mondiale investit 315 millions USD en RDC – dont 33 millions pour un réseau de câbles de fibre optique. Ce soutien pourrait être étendu aux autres membres du futur Pool énergétique de l’Afrique australe SAAP (Southern African Energy Pool). La société Escom (Malawi) sera bientôt reliée par fibre optique au Mozambique. Quant à la compagnie tanzanienne d’électricité Tanesco, elle a annoncé la construction d’un nouveau réseau national. Les surcroîts de capacité seront alloués aux télécommunications.

Malgré la crise financière, le secteur africain des télécommunications séduit les investisseurs

La crise financière devrait accélérer la consolidation des marchés de télécommunications en Afrique. Alors que les petits opérateurs se battent pour financer le développement de leurs réseaux, les gros opérateurs qui n’ont pas de problèmes de trésorerie – comme le sud-africain MTN, l’égyptien Orascom Telecom, le koweïti Zain, le français Orange et le britannique Vodafone – vont pouvoir pénétrer les marchés africains. Zain a augmenté son capital de 4.49 milliards USD et prévoit de dépenser jusqu’à 4 milliards USD en Afrique d’ici 2010. Pendant la crise les affaires continuent. Plusieurs opérateurs ont changé de mains, comme Ghana Telecom (août 2008), Onatel (Burkina Faso, décembre 2008) et Sotelma (Mali, janvier 209). Au Rwanda, Millicom s’est vu attribuer une nouvelle licence en novembre 2008. Orange en a décroché deux autres, en Ouganda en octobre et au Togo en novembre. Enfin, Orascom Telecom a racheté le namibien Cell One Namibia en janvier 2009.

L’avenir reste malgré tout assez incertain. Le cours des actions des opérateurs mobiles en Afrique s’est effondré : MTN a perdu 20 pour cent en 2008 et Millicom 66 pour cent. Avec le ralentissement de la croissance depuis trois ans, la concurrence tarifaire va se renforcer, réduisant des profits qui avaient jusqu’ici permis d’assumer les dépenses d’investissement. Le développement des réseaux 3G va donc probablement être retardé.

Les flux d’IDE dans le secteur africain des télécommunications ont à peine souffert de l’éclatement de la bulle Internet en 2000-01 – même si une poignée d’entreprises seulement assurent l’essentiel de ces investissements. Entre 1996 et 2006, le français Vivendi a injecté 6.1 milliards USD, contre 4.9 milliards pour France Telecom et 3.4 milliards pour le britannique Vodafone. Les investissements Sud-Sud ont été le fait du koweïti Mobile Telecommunications – à hauteur de 4.9 milliards USD – suivi du sud-africain MTN (4.5 milliards) et de l’égyptien Orascom (3.7 milliards). Plus récemment, la Chine a proposé des prêts à des conditions de faveur aux opérateurs publics. Les équipementiers chinois comme Huawei et ZTE vont probablement augmenter leur présence en Afrique.

La crise actuelle devrait avoir moins d’impact sur les IDE destinés aux télécommunications africaines, du fait du potentiel du marché et de l’effet assez faible de la crise sur les consommateurs.

L' exemple du Maroc


Jean-Philippe Stijns
, co-author of the "Public Resource Mobilisation" study, highlights Morocco's practices while observing their taxation policies.

Consultez les notes-pays de 50 des 53 pays d’Afrique. Chaque note comprend un synopsis de la performance économique générale du pays.