La diversité croissante des partenariats peut bénéficier au développement de l’Afrique. Toutefois, on peut craindre que l’intensité de l’activité avec les nouveaux partenaires n’entraîne une sur-spécialisation de l’Afrique dans les matières premières non transformées et ne défasse le patient travail des partenaires traditionnels visant à alléger la dette de l’Afrique et ne nuise à la qualité de la gouvernance. On ne peut pas encore se prononcer sur ces questions. Si ces craintes ne sont pas encore étayées dans les faits, le risque existe et exige des décideurs africains qu’ils renforcent collectivement la coordination en leur sein, et de tous les partenaires qu’ils fassent preuve d’une plus grande transparence.